Libérez votre potentiel : devenez acteur de la vie dont vous rêvez !
Source originale : http://marctraverson.com/litterature/kafka-secret/
Ce livre n’est pas à proprement parler une biographie, mais si vous attendez d’une biographie qu’elle fasse apparaître devant vos yeux un personnage, jusqu’à avoir l’étrange impression de le connaître personnellement, alors ce Kafka, poète de la honte, de Saul Friedländer (Seuil, 2013, 241 p) produit bien cet effet-là.
Pour être honnête, je ne me serais sans doute pas emparé de ce livre sur une table des Cahiers de Colette (l’une des meilleures librairies parisiennes, rue Rambuteau) si, à l’occasion d’un récent voyage à Prague, je n’avais visité le musée Kafka, de l’autre côté du pont Charles. Un petit musée, tenu par une dame discrète et sympathique, où flotte l’esprit du plus célèbre écrivain de la Mitteleuropa. Une galerie éclairée par une lumière sépia présente de nombreux manuscrits de l’écrivain (lettres, cahiers). L’écriture est assez grande, ornée de courbes et de lassos, comme disent les graphologues, un tracé agile qui traduit la sensibilité et les envolées d’une imagination hors du commun. On imagine alors l’écrivain, dans sa chambre de la nuit pragoise, tandis que sa famille et la ville dorment, la plume à la main, absorbé dans sa bulle d’écriture, traduisant ses déchirements intimes en l’oeuvre inclassable et dérangeante que l’on connaît.
Il ne sont pas nombreux, les écrivains à avoir légué au monde un adjectif tiré de leur nom, à être passés dans le sens commun. Kafkaïen. L’auteur de la Métamorphose, l’histoire de la transformation de Grégoire K. en « vermine », ne laisse jamais indifférent. Comme nul autre il produit chez le lecteur ce que j’appellerais le sentiment onirique, cette sorte d’émotion déroutante propre au vécu de l’absurde des rêves – et du cauchemar.
Si je dis que le livre de Friedländer n’est pas une biographie, c’est qu’il ne raconte pas directement la vie de Kafka. Son projet est plutôt de dévoiler les aspects cachés de sa personnalité, ses obsessions et ses névroses, en particulier à travers d’une analyse de ses écrits censurés. On sait que l’écrivain doit une partie de sa notoriété au travail de publication de son très proche admirateur, Max Brod. Mais il faut toujours se méfier de ses amis : Brod était obsédé par l’idée de faire de Kafka un saint pour la postérité, et, à sa mort, il s’empressa de caviarder ce qui, dans son journal intime, allait à l’encontre de ce projet.
Friedländer revient donc aux sources des textes, et dévoile, au terme d’une plongée confondante d’érudition (sans jamais que celle-ci soit pesante), les tourments d’un homme déchiré par ses démons, mais qui jamais ne céda sur une lucidité et une ironie féroces. La honte et la culpabilité qui le torturent sans relâche, Friedländer les dissèque patiemment, en traque les origines, comme un détective. Au fil du livre on découvre la Prague du début du vingtième siècle, gangrenée par l’antisémitisme, dans un empire austro-hongrois finissant. Si Friedländer, qui est par ailleurs un grand historien, prix Pulitzer, parvient si bien à se glisser dans l’ombre de Franz, c’est qu’il lui est lié par une histoire commune, puisque issu lui aussi d’une famille de juif pragois. On mesure comment les stéréotypes antisémites de l’époque travaillent la communauté juive, à commencer par Kafka lui-même, taraudé par le désir de s’affranchir de cette image – qu’il intériorise en partie. On voit aussi comment se creuse, à l’époque, une rupture générationnelle, par la sécularisation et le rapport plus lointain – très distancié pour ce qui concerne Kafka – des jeunes juifs à la religion de leurs parents. Kafka peine aussi à affirmer, face à un père qu’il ne comprend pas, une virilité qui sera toujours chancelante.
Le jour, il est un employé modèle – et régulièrement promu – d’une grande compagnie d’assurance, mais son unique projet est la littérature, son travail de la nuit. Le sexe l’obsède, et si ses relations avec les femmes sont essentiellement épistolaires, si le mariage apparaît au fil de son histoire comme un projet impossible, sans arrêt repoussé, comme ces destinations à portée de main et cependant inaccessibles que l’on poursuit en vain dans certains rêves, c’est qu’il est confronté à son homosexualité, torturé par un imaginaire sado-masochiste dont on retrouve l’empreinte dans son oeuvre, d’où la rédemption est exclue, où des personnages solitaires font face à l’absurde d’un monde gangrené par le mensonge, sous la chape d’une autorité (le tribunal du Procès, le Château) aussi terrible qu’insaisissable. La question du père, de la loi et de la transgression – de la « perversion » – est partout présente.
Au fond, autant que le poète de la honte et de la culpabilité, l’image que Friedländer dessine de Kafka est celle d’un être déchiré, victime d’une époque comme de ses névroses, un créateur qui semble ne jamais connaître le repos de l’esprit, d’une sensibilité et d’une intelligence extrêmes, qui parvient avec tout cela à s’arracher au désespoir et à pincer par sa plume le nerf absurde et cruel de la condition humaine.
© Marc Traverson, 2015
Source originale : http://mister-no-stress.fr/le-sourire-ouvre-les-yeux/
Aujourd’hui, je vous montre mon plus beau sourire ! Si je vous dis que je m’ouvre au monde, vous me croyez ? J’avoue, c’est difficile à comprendre, mais c’est pourtant vrai et comme on dit : le sourire, c’est aussi avec les yeux.
Dans ma vidéo ci-dessous, je vous présente une étude qui a été […]
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TweetCet article invité a été écrit par Michèle BARBOT du blog Plaisirs bio Dans notre société où tout va trop vite entre métro, boulot, dodo nous ne prêtons pas assez attention à nos propres besoins. Nous pouvons nous prendre en main de manière simple, naturelle et économe. Il vous suffira d’appliquer ces quelques conseils pour […]
Source originale : http://marctraverson.com/litterature/kafka-secret/
Ce livre n’est pas à proprement parler une biographie, mais si vous attendez d’une biographie qu’elle fasse apparaître devant vos yeux un personnage, jusqu’à avoir l’étrange impression de le connaître personnellement, alors ce Kafka, poète de la honte, de Saul Friedländer (Seuil, 2013, 241 p) produit bien cet effet-là.
Pour être honnête, je ne me serais sans doute pas emparé de ce livre sur une table des Cahiers de Colette (l’une des meilleures librairies parisiennes, rue Rambuteau) si, à l’occasion d’un récent voyage à Prague, je n’avais visité le musée Kafka, de l’autre côté du pont Charles. Un petit musée, tenu par une dame discrète et sympathique, où flotte l’esprit du plus célèbre écrivain de la Mitteleuropa. Une galerie éclairée par une lumière sépia présente de nombreux manuscrits de l’écrivain (lettres, cahiers). L’écriture est assez grande, ornée de courbes et de lassos, comme disent les graphologues, un tracé agile qui traduit la sensibilité et les envolées d’une imagination hors du commun. On imagine alors l’écrivain, dans sa chambre de la nuit pragoise, tandis que sa famille et la ville dorment, la plume à la main, absorbé dans sa bulle d’écriture, traduisant ses déchirements intimes en l’oeuvre inclassable et dérangeante que l’on connaît.
Il ne sont pas nombreux, les écrivains à avoir légué au monde un adjectif tiré de leur nom, à être passés dans le sens commun. Kafkaïen. L’auteur de la Métamorphose, l’histoire de la transformation de Grégoire K. en « vermine », ne laisse jamais indifférent. Comme nul autre il produit chez le lecteur ce que j’appellerais le sentiment onirique, cette sorte d’émotion déroutante propre au vécu de l’absurde des rêves – et du cauchemar.
Si je dis que le livre de Friedländer n’est pas une biographie, c’est qu’il ne raconte pas directement la vie de Kafka. Son projet est plutôt de dévoiler les aspects cachés de sa personnalité, ses obsessions et ses névroses, en particulier à travers d’une analyse de ses écrits censurés. On sait que l’écrivain doit une partie de sa notoriété au travail de publication de son très proche admirateur, Max Brod. Mais il faut toujours se méfier de ses amis : Brod était obsédé par l’idée de faire de Kafka un saint pour la postérité, et, à sa mort, il s’empressa de caviarder ce qui, dans son journal intime, allait à l’encontre de ce projet.
Friedländer revient donc aux sources des textes, et dévoile, au terme d’une plongée confondante d’érudition (sans jamais que celle-ci soit pesante), les tourments d’un homme déchiré par ses démons, mais qui jamais ne céda sur une lucidité et une ironie féroces. La honte et la culpabilité qui le torturent sans relâche, Friedländer les dissèque patiemment, en traque les origines, comme un détective. Au fil du livre on découvre la Prague du début du vingtième siècle, gangrenée par l’antisémitisme, dans un empire austro-hongrois finissant. Si Friedländer, qui est par ailleurs un grand historien, prix Pulitzer, parvient si bien à se glisser dans l’ombre de Franz, c’est qu’il lui est lié par une histoire commune, puisque issu lui aussi d’une famille de juif pragois. On mesure comment les stéréotypes antisémites de l’époque travaillent la communauté juive, à commencer par Kafka lui-même, taraudé par le désir de s’affranchir de cette image – qu’il intériorise en partie. On voit aussi comment se creuse, à l’époque, une rupture générationnelle, par la sécularisation et le rapport plus lointain – très distancié pour ce qui concerne Kafka – des jeunes juifs à la religion de leurs parents. Kafka peine aussi à affirmer, face à un père qu’il ne comprend pas, une virilité qui sera toujours chancelante.
Le jour, il est un employé modèle – et régulièrement promu – d’une grande compagnie d’assurance, mais son unique projet est la littérature, son travail de la nuit. Le sexe l’obsède, et si ses relations avec les femmes sont essentiellement épistolaires, si le mariage apparaît au fil de son histoire comme un projet impossible, sans arrêt repoussé, comme ces destinations à portée de main et cependant inaccessibles que l’on poursuit en vain dans certains rêves, c’est qu’il est confronté à son homosexualité, torturé par un imaginaire sado-masochiste dont on retrouve l’empreinte dans son oeuvre, d’où la rédemption est exclue, où des personnages solitaires font face à l’absurde d’un monde gangrené par le mensonge, sous la chape d’une autorité (le tribunal du Procès, le Château) aussi terrible qu’insaisissable. La question du père, de la loi et de la transgression – de la « perversion » – est partout présente.
Au fond, autant que le poète de la honte et de la culpabilité, l’image que Friedländer dessine de Kafka est celle d’un être déchiré, victime d’une époque comme de ses névroses, un créateur qui semble ne jamais connaître le repos de l’esprit, d’une sensibilité et d’une intelligence extrêmes, qui parvient avec tout cela à s’arracher au désespoir et à pincer par sa plume le nerf absurde et cruel de la condition humaine.
© Marc Traverson, 2015
Source originale : http://marctraverson.com/litterature/kafka-secret/
Ce livre n’est pas à proprement parler une biographie, mais si vous attendez d’une biographie qu’elle fasse apparaître devant vos yeux un personnage, jusqu’à avoir l’étrange impression de le connaître personnellement, alors ce Kafka, poète de la honte, de Saul Friedländer (Seuil, 2013, 241 p) produit bien cet effet-là.
Pour être honnête, je ne me serais sans doute pas emparé de ce livre sur une table des Cahiers de Colette (l’une des meilleures librairies parisiennes, rue Rambuteau) si, à l’occasion d’un récent voyage à Prague, je n’avais visité le musée Kafka, de l’autre côté du pont Charles. Un petit musée, tenu par une dame discrète et sympathique, où flotte l’esprit du plus célèbre écrivain de la Mitteleuropa. Une galerie éclairée par une lumière sépia présente de nombreux manuscrits de l’écrivain (lettres, cahiers). L’écriture est assez grande, ornée de courbes et de lassos, comme disent les graphologues, un tracé agile qui traduit la sensibilité et les envolées d’une imagination hors du commun. On imagine alors l’écrivain, dans sa chambre de la nuit pragoise, tandis que sa famille et la ville dorment, la plume à la main, absorbé dans sa bulle d’écriture, traduisant ses déchirements intimes en l’oeuvre inclassable et dérangeante que l’on connaît.
Il ne sont pas nombreux, les écrivains à avoir légué au monde un adjectif tiré de leur nom, à être passés dans le sens commun. Kafkaïen. L’auteur de la Métamorphose, l’histoire de la transformation de Grégoire K. en « vermine », ne laisse jamais indifférent. Comme nul autre il produit chez le lecteur ce que j’appellerais le sentiment onirique, cette sorte d’émotion déroutante propre au vécu de l’absurde des rêves – et du cauchemar.
Si je dis que le livre de Friedländer n’est pas une biographie, c’est qu’il ne raconte pas directement la vie de Kafka. Son projet est plutôt de dévoiler les aspects cachés de sa personnalité, ses obsessions et ses névroses, en particulier à travers d’une analyse de ses écrits censurés. On sait que l’écrivain doit une partie de sa notoriété au travail de publication de son très proche admirateur, Max Brod. Mais il faut toujours se méfier de ses amis : Brod était obsédé par l’idée de faire de Kafka un saint pour la postérité, et, à sa mort, il s’empressa de caviarder ce qui, dans son journal intime, allait à l’encontre de ce projet.
Friedländer revient donc aux sources des textes, et dévoile, au terme d’une plongée confondante d’érudition (sans jamais que celle-ci soit pesante), les tourments d’un homme déchiré par ses démons, mais qui jamais ne céda sur une lucidité et une ironie féroces. La honte et la culpabilité qui le torturent sans relâche, Friedländer les dissèque patiemment, en traque les origines, comme un détective. Au fil du livre on découvre la Prague du début du vingtième siècle, gangrenée par l’antisémitisme, dans un empire austro-hongrois finissant. Si Friedländer, qui est par ailleurs un grand historien, prix Pulitzer, parvient si bien à se glisser dans l’ombre de Franz, c’est qu’il lui est lié par une histoire commune, puisque issu lui aussi d’une famille de juif pragois. On mesure comment les stéréotypes antisémites de l’époque travaillent la communauté juive, à commencer par Kafka lui-même, taraudé par le désir de s’affranchir de cette image – qu’il intériorise en partie. On voit aussi comment se creuse, à l’époque, une rupture générationnelle, par la sécularisation et le rapport plus lointain – très distancié pour ce qui concerne Kafka – des jeunes juifs à la religion de leurs parents. Kafka peine aussi à affirmer, face à un père qu’il ne comprend pas, une virilité qui sera toujours chancelante.
Le jour, il est un employé modèle – et régulièrement promu – d’une grande compagnie d’assurance, mais son unique projet est la littérature, son travail de la nuit. Le sexe l’obsède, et si ses relations avec les femmes sont essentiellement épistolaires, si le mariage apparaît au fil de son histoire comme un projet impossible, sans arrêt repoussé, comme ces destinations à portée de main et cependant inaccessibles que l’on poursuit en vain dans certains rêves, c’est qu’il est confronté à son homosexualité, torturé par un imaginaire sado-masochiste dont on retrouve l’empreinte dans son oeuvre, d’où la rédemption est exclue, où des personnages solitaires font face à l’absurde d’un monde gangrené par le mensonge, sous la chape d’une autorité (le tribunal du Procès, le Château) aussi terrible qu’insaisissable. La question du père, de la loi et de la transgression – de la « perversion » – est partout présente.
Au fond, autant que le poète de la honte et de la culpabilité, l’image que Friedländer dessine de Kafka est celle d’un être déchiré, victime d’une époque comme de ses névroses, un créateur qui semble ne jamais connaître le repos de l’esprit, d’une sensibilité et d’une intelligence extrêmes, qui parvient avec tout cela à s’arracher au désespoir et à pincer par sa plume le nerf absurde et cruel de la condition humaine.
© Marc Traverson, 2015
Source originale : http://www.attention-bonheur-possible.com/la-joie-pourquoi-comment/
Voici mon thème de prédilection, vous le savez si vous me suivez un peu ! C’est un thème récurent pour moi, qui attire 100 à 150 personnes à chaque conférence que je donne sur le sujet.
La joie c’est mon dada, c’est ma raison de vivre, c’est mon but, c’est mon essence, c’est mon GPS, c’est ma passion, c’est mon travail, c’est ma spiritualité, c’est mon âme, c’est ma santé, c’est mon bonheur, c’est un sésame, c’est….
…essentiel
Cet article est ma contribution à la « Croisée des blogs » de Juin. vous avez le détail de cet évènement ici, et très prochainement, je vous concocterait avec joie, un article ou vous aurez accès au meilleur sur la joie, par les meilleurs experts francophones.
Pourquoi se mobiliser pour être en joie ?
Notre état naturel
Oui, la joie, c’est notre état naturel, c’est notre essence, c’est de quoi notre âme est faite, et elle fait un avec notre corps au tout début de notre vie.
Très vite, les chagrins, souffrances de notre maman, déjà in-utéro, nous éloignent un peu de cet élan, de cette soif de vivre. Puis viennent nos propres souffrances, l’éducation, les expériences, le poids de la société, les règles et les conventions, qui diminuent chaque jour un peu cette joie de vivre.
Dans notre société tout particulièrement, être joyeux équivaux à ne pas être sérieux, ce qui bien entendu n’a rien à voir ! Mais a-t-on déjà vu un directeur de banque, ou même un simple guichetier tout habillé de couleurs chatoyantes et riant à gorge déployée ? Non malheureusement. Alors de là à croire que pour réussir il faut être tout habillé de noir et afficher une mine morose, il n’y a qu’un pas.
Personnellement, j’ai fait les frais de cette joie affichée. Cela m’a valu de redoubler une année à l’école d’infirmière. C’est le seul critère sur lequel a été justifié ce redoublement, ma joie a été qualifiée de manque de sérieux et de maturité, je ne rentrais pas dans le moule, alors que dans les services de soins, j’avais d’excellents résultats et j’étais très appréciée. Et pourtant, s’il y a un métier ou il faut de la joie, c’est bien celui-ci. Inutile de vous dire que l’année d’après je n’ai plus affiché le moindre enthousiasme ou le moindre sourire pendant les cours, je me suis efforcée de prendre une mine de circonstance !!!
Je crois aussi, qu’il est inévitable d’en passé par là, pour retrouver ensuite cette joie en conscience. Plus l’histoire de vie a enterré notre joie de vivre, et plus on a besoin de la retrouver vraiment. Merci donc à la vie et à mes bourreaux de m’avoir permis d’entamer consciemment ce travail de renaissance à la joie, à la joie toute simple d’être en vie, de découvrir le monde et de faire de nouvelles expériences.
Il s’agit donc de faire revivre son petit enfant intérieur, curieux et spontané, qui apprends de ses expériences.
La joie est un GPS
La joie est un sentiment qui permet de savoir qu’elle voie suivre : Chaque action ou décision qui génère de la joie sans nuire à autrui est le chemin à emprunter. Etre en accord avec soi-même, c’est la seule manière d’être vraiment heureux, de progresser, et d’être en bonne santé (c’est mon opinion). Rechercher toujours le plaisir, le bien-être, la joie, n’est pas un pêcher, comme le pense beaucoup, mais un devoir.
Si vous rayonnez la joie, chaque personne que vous côtoyez en bénéficie, la terre en bénéficie, et même l’univers.
L’écoute de vos sentiments vous permettra de faire les choix bénéfiques pour vous, en toute sérénité, en toute confiance, et fera taire le mental, source de tous les doutes et de tous les maux.
Suivez la joie, et vous êtes sur la bonne voie, votre vie à un sens et vaut d’être vécue.
La joie de vivre rend la vie passionnante
La joie permet de lutter contre les peurs. Je m’explique : Comme le petit enfant monte sur la table ou ouvre tous les placards, vous allez être heureux de faire de nouvelles expériences, sans vous préoccuper du résultat. Peu importe si vous réussissez ou pas, si ça vous plait ou pas, vous adapterez votre attitude en fonction de cela. Si l’on joue aux cartes, peu importe si je gagne ou pas, l’important c’est de s’être bien amusé à jouer.
Idem en amour ! Combien de personnes s’empêchent d’aimer parce qu’elle on souffert une ou plusieurs fois. Peu importe, soyez heureux d’aimer, soyez heureux de pleurer et vivez, tout simplement.
si l’on vit en tentant d’éviter les souffrances, les échecs, les déceptions, les jugements, qu’est-ce qu’on s’ennuie…Ou est la joie de vivre ?
Osez et vivez passionnément, cela entretiendra votre joie, qui rendra votre vie encore plus passionnante : c’est un cercle vertueux !
La joie est le sentiment le plus puissant
En effet la joie est plus puissante encore que l’amour ou la gratitude. La joie, c’est un état d’être qui va vous rendre magnétique, qui va vous permettre d’éprouver de l’amour inconditionnel et de la gratitude pour tout ce qui est. Tout ce que vous entreprenez, a toutes les chances d’être couronné de succès, si vous veillez à éprouver un maximum de joie et d’enthousiasme
Comment ressentir de la joie ?
En levant les blocages du passé
J’utilise en consultation individuelle la kinésiologie pour cela, on peut aussi soigner son enfant intérieur (je le fais tous les jours), on peut pardonner, il y a de nombreuses autres techniques qui permettent de faire cela. A condition toutefois d’être prêt à sortir de sa condition de victime.
En s’entrainant
A faire des choses qui nous font plaisir : cet exercice est fait pour ça. Cela demande de la motivation et quelques efforts au début, mais le jeu en vaut la chandelle.
En pratiquant les exercices qui permettent de générer des émotions agréables (voir dans l’onglet bonheur training et choisissez).
En choisissant de vivre de façon à générer de la joie.
Les ateliers que je proposent sont dans ce but : faire émerger la joie pour chasser les encombrements.
En osant prendre des risques
C’est à dire en acceptant éventuellement de ressentir des émotions que l’on apprécie peu généralement, comme la colère, le chagrin, la déception, la frustration… Oui quand on s’engage dans une aventure de vie quelle quelle soit, on ne sait pas ou cela va nous menez, mais à quoi bon paniquer, vous saurez toujours faire face, vous êtes équipé pour cela ! La vie ne nous présente que ce que nous sommes capables de surmonter. Et puis, si nous savions tout à l’avance, quel ennui ! la vie est une gentille fiancée qui nous régale de ces surprises. C’est aussi ce que l’on appelle le lâcher prise, c’est cesser de vouloir tout contrôler, c’est se faire confiance et faire confiance à la vie, c’est jouer simplement sans être en attente de résultats particuliers.
En augmentant l’estime de soi
Ainsi vous ne vous flagellerez pas chaque fois que vous faites une erreur, mais vous l’utiliserez pour progresser, et vous oserez beaucoup plus facilement vivre vraiment, vous ne serez pas dépendant du regard des autres et vous pourrez être en accord avec qui vous êtes vraiment. Vous saurez que vous êtes à la hauteur de la situation et que vous saurez surmonter les difficultés.
(Je travaille depuis un an sur un programme pour « Doper l’estime de soi », je vous informerais quand il sera disponible très bientôt)
En décidant de faire de chaque expérience de vie une chance
Tout ce que vous vivez à un coté positif et vous développe des capacités. Soyez toujours en éveil, et chercher à comprendre ce que la situation, si elle n’est pas celle que vous attendiez, va vous apporter de positif, voyez quelle ressources elle mobilise chez vous….Et bien souvent, c’est encore mieux ensuite…
En prenant la responsabilité de notre vie
Nous ne sommes pas responsables du bonheur ou du malheur des autres, de leur joie ou de leur tristesse, mais nous sommes responsables de notre propre joie, de notre propre bonheur. Ça n’est pas la faute à Pierre, Paul ,ou Jacques si ça ne va pas comme vous voulez, c’est surement que vous n’entretenez pas les bonnes pensées, que vous ne tournez pas votre regard dans la bonne direction, que vous n’agissez pas, que vous faites ce que les autres attendent de vous, ou que vous n’êtes pas à votre juste place.
Il est normal de ne pas être toujours au top, et c’est justement un indicateur pour nous faire progresser, en adoptant une autre attitude, favorable à la joie et à l’épanouissement.
Je parle d’expérience, j’ai expérimenté ce que je vous dis, et bien d’autres avec moi.
La finalité de la joie
La joie est un guide spirituel, il permet de développer la spiritualité. Sachant que la spiritualité, c’est tout simplement vivre au plus prêt de notre essence, de qui nous sommes vraiment, c’est être le plus authentique possible, vivre au plus prêt de notre âme pour ceux qui ont cette notion, en toute liberté d’être, sans peur et sans jugements.
Je le ressens du plus profond de mon être, et vous retrouverez cela dans de nombreux écrits. Et encore une fois, pas besoin d’avoir une religion pour avoir une spiritualité. En ce qui me concerne, je suis agnostique. Le but de la vie est de retrouver cette joie simple d’exister, et de la faire vivre au travers de chacun de nos gestes et de nos pensées au quotidien.
« La joie est un hymne à la vie, que chacun peut décidé de nourrir, pour son propre bonheur et celui des autres par ricochet ». C’est de moi, pas mal, je m’épate !(lol)
«
« Si votre énergie est stagnante, il n’y a aucune joie. Si votre énergie devient un flux, un mouvement, une rivière, alors il y a une grande joie-sans aucune autre raison, simplement parce que vous devenez plus fluide, plus mouvant, plus vivant. Un chant naît dans votre cœur, une grande extase surgit » – Osho
« Faites ce qui vous rend heureux. Concentrez-vous sur ce qui vous apporte de la joie. Appréciez et faites plus de choses qui vous font sourire. Vivez votre vie pour vous-même. Vous êtes important ! Vous comptez ! Vous êtes digne du vrai bonheur ! Il s’agit de votre vie. Vivez-la pleinement ! Vivez votre vie sans aucun regret » ― Stephanie Lahart
J’ai hâte de découvrir vos joyeux commentaires ci-dessous !
The post Re-accueillir la joie : Pourquoi ? Comment ? appeared first on Attention ! Bonheur possible.
Source originale : http://www.momentpresent.com/2015/03/22/beneficier-de-lexperience-dautrui-pour-atteindre-ses-buts/
Vous est-il déjà arrivé d’avoir un objectif précis en tête, un but à atteindre, un souhait à concrétiser, mais vous ne saviez pas quel pouvait être le meilleur point de départ ? Peut-être même que vous ne pouviez pas concevoir comment il vous était possible de concrétiser ce que vous aviez en tête. Comme si la destination était claire, mais la façon de placer entre eux les morceaux du casse-tête vous permettant d’accéder à votre destination, totalement inconnue ! Dans cette situation, vous avez peut-être choisi d’abandonner l’idée ou l’avez mise de côté en vous promettant d’y revenir… un jour ! Et si l’une des autres options possibles était d’aller à la rencontre de l’expérience, maintenant ?
En effet, bénéficier de l’expérience d’une tierce personne en demandant un coup de main s’avère selon nous une ingénieuse idée. Nous sommes persuadées qu’il peut être des plus enrichissants de tirer parti du parcours, des compétences et des apprentissages d’autres personnes ayant exploré des chemins semblables à celui que nous désirons emprunter. Pour nous, il importe de faire nos propres choix et d’expérimenter à notre façon nos aventures. Toutefois, nous croyons qu’il peut aussi être gagnant de s’inspirer de l’expérience des autres pour teinter ensuite avantageusement la nôtre. S’inspirer pour avancer plus solidement, ça vous dit ? Voici quelques raisons pour lesquelles nous croyons qu’il peut être judicieux de s’inspirer du parcours d’autrui :
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Pour gagner du temps. Certes, il est agréable de défricher soi-même un nouveau chemin. Par contre, peut-être que cette personne que vous consulterez connaîtra l’outil le plus adapté pour ce faire, et par ricochet, vous permettra d’accéder à votre but plus rapidement !
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Pour s’ouvrir à une nouvelle perception et de nouvelles possibilités. En effet, l’expérience que l’autre accepte de nous partager peut nous permettre d’évoluer, de grandir et d’entrevoir de nouvelles perspectives. À cela seul, quel avantage majestueux !
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Pour être motivé et inspiré. Quel puissant geste motivateur que de rencontrer une personne fière de nous raconter ses défis rencontrés, ses façons de les relever et ses apprentissages !
Ainsi, vous aimeriez réorienter votre carrière ? Pourquoi ne pas discuter avec une ou des personnes qui ont vécu cela ! Certainement qu’elle vous dira que c’est possible et vous insufflera un peu de courage pour passer à l’action si tel est votre réel besoin !
Vous aimeriez démarrer une entreprise ? Pourquoi ne pas aller rencontrer un entrepreneur qui a lui aussi osé créer son emploi ! Nul doute qu’il saura vous inspirer et vous ouvrir à de précieuses avenues à explorer !
Vous aimeriez trouver des astuces pour équilibrer davantage vos différentes sphères de vie ? Pourquoi ne pas aller naviguer sur internet qui regorge d’articles intéressants et d’astuces pertinentes ou, encore, pourquoi ne pas échanger avec vos connaissances au sujet de leur propre façon d’équilibrer leurs sphères ? Une véritable mine d’or d’informations et de partages divers existe déjà près de vous et ne demande qu’à être consultée.
« N’est-il pas dommage de se priver de l’expérience des autres alors que celle–ci pourrait nous aider à avancer ? »
Marie-Christine Duquette & Annie Germain
L’expérience de vie est un jardin duquel se nourrir quand on a faim! En plus, en s’y intéressant de plus près, on lui permet de demeurer en bon état, car notre intérêt pour lui favorise sa croissance! En cueillant l’expérience de la personne vers qui on se tourne, on l’encourage à cultiver son estime de soi.
Nous sommes conscientes qu’il est possible que demander de l’aide vous soit inhabituel et que cela vous soit moins facile puisque cela peut impliquer de mettre de côté votre peur de déranger ou votre peur d’être rejeté par exemple. Pourtant, rappelez-vous que nous avons tous, un jour ou l’autre, besoin de soutien et d’aide et que la plupart des gens aiment être sollicités puisqu’ils se sentent ainsi utiles, appréciés, vus et reconnus. Ne trouvez-vous pas aussi que c’est un plaisir de contribuer au bien-être collectif ainsi qu’à celui de nos proches lorsque c’est possible de le faire ? En sollicitant de l’aide et en acceptant du soutien, nous créons un moment de réciprocité. Encore plus, les personnes qui osent demander de l’aide sont celles qui grandissent, car elles ont reconnu leurs limites et ont osé prendre l’initiative de demander.
Aller vers les autres, s’ouvrir à leur expérience et s’en inspirer pour ensuite revenir vers soi et avancer plus clairement vers votre destination est le défi que nous vous lançons. La prochaine fois que vous désirerez entreprendre quelque chose, mais que vous ne saurez pas comment faire, tournez-vous vers les autres. Exposez vos questionnements, écoutez les réponses et inspirez-vous-en pour entamer la prochaine étape de votre parcours. Qui sait ? Vous serez peut-être ensuite la prochaine personne qui se fera solliciter pour partager votre expérience. Et oui, il n’y a rien de plus inspirant pour autrui qu’une personne qui a osé aller à la rencontre d’une autre personne et qui partage ensuite à son tour le fruit de son expérience bonifiée !
Par Et si c’était ça le bonheur
Marie-Christine Duquette & Annie Germain
Source originale : http://youtu.be/zfzjVpQuNb8
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=zfzjVpQuNb8&w=640&h=360]
Source originale : https://touchersensible.wordpress.com/2014/02/18/les-peurs/
Les peurs sont ce qui m’empêche d’être moi-même. Ce qui m’empêche de suivre les élans de mon coeur, la poussée de la vie en moi.
J’avance, je freine. Je recule. Il y a un risque.
Quel risque? Celui de perdre mes repères? De plonger dans l’inconnu? De ne plus savoir qui je suis? De ne plus me reconnaître?
Qui suis-je? A quelle image de moi-même suis-je tant attachée pour ne pas vouloir que la vie m’atteigne?
Jusqu’à quel point mon passé, mon identité à laquelle je me suis conformée m’empêchent d’Etre, tout simplement?
Qu’ai-je à accomplir de si exceptionnel pour qu’il ne me soit pas permis de faire le moindre « faux pas »?
Il n’y a aucun pas qui m’éloigne de moi-même, juste des expériences de vie que ma tête passe son temps à juger, à étiqueter de « bonnes », « mauvaises » ou « imparfaites », selon qu’elles collent ou non à la « réalité » que je désire, pas celle qui arrive…
Suis-je l’abîme de la tristesse, le feu de la passion, le foyer de la colère, l’abysse de la peur, le soleil de la joie? Expériences. Je ne suis rien de tout cela. « Cela » me traverse. La vie s’exprime à travers moi. Mon seul choix est d’accueillir la vie ou de lui opposer résistance.
Je ne suis pas ce que je crois être. Et je suis tout ce que je ne souhaite surtout pas être. Ce que je juge et critique à l’extérieur, ce que je n’aime pas chez les autres, je le porte en moi. Abstraction de l’identité, jeu du « je » qui pense détenir la « vérité ». Ma vérité. L’unique, la seule, à laquelle je me désespère que les autres ne se conforment pas. Je m’enferme dans ma tour de contrôle. Mon identité, sans laquelle je ne suis rien. Je m’emprisonne moi-même dans une illusion : ma vie, si précieuse, que « j’ai construite » et ai si peur de perdre.
Je freine, j’avance, je recule. Qu’ai-je peur de perdre? Tout est déjà là. La vie EST. Je suis.
J’ai le choix « d’être » ou de « penser être ». Celui de m’abandonner à la vie ou de chercher à la contrôler. La peur de l’inconnu, la peur du changement, la peur d’aimer ou d’être aimée, aujourd’hui je dis « oui » à mes peurs. Car elles me montrent le chemin de mon cœur. Celui de mon plus grand désir : vivre !
Source originale : http://www.lecommercialequitable.com/comment-avoir-de-leloquence-quand-on-na-pas-confiance-en-soi-par-martin-latulippe/
Nous sommes aujourd’hui en compagnie de Martin LATULIPPE (Coach, auteur, conférencier international, …) qui a partagé la scène de grands noms tels que Richard BRANSON le PDG Milliardaire de Virgin, Jack CANFIELD, etc…). Dans cette vidéo, Martin va vous expliquer comment avoir de l’éloquence au pied levé. Il arrive souvent que nous soyons en situation […]
Source originale : http://youtu.be/-Uo2K_bSzAE
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=-Uo2K_bSzAE&w=640&h=360]
Source originale : http://www.simpleslide.com/2015/01/19/echelle-comportements/
Comment analyser le comportement de votre entourage ? Dans cet article, j’aimerai partager avec vous un outil qui vous sera très utile pour gérer efficacement vos relations avec les autres, que ce soit dans un cadre professionnel ou dans votre vie personnelle. Il s’agit de l’échelle des comportements.
Regardez la vidéo sur l’échelle des comportements
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=T7DvKsWc7b0]
Comment fonctionne l’échelle des comportements
L’échelle des comportements vous sera particulièrement utile si vous managez une équipe ou coordonnez différentes personnes dans le cadre d’un projet.
A quoi sert cet outil et comment fonctionne-t-il ? L’idée est extrêmement simple. Face à une situation donnée (cela peut être un problème ou un changement) chaque individu peut se comporter de différentes manières (positives ou négatives).
Pour aller du négatif vers le positif, il faut passer certaines étapes « obligatoires » et l’échelle des comportements permet d’identifier ces étapes et de montrer le chemin à parcourir pour aller vers un changement positif.
Pour dire les choses autrement, si vous souhaitez accompagner un membre de votre équipe ou un proche vers un changement positif, vous devez d’abord savoir d’où vous partez et où vous voulez arriver. Utiliser l’échelle des comportements sera un bon support pour cela.
Les 8 paliers pour analyser un comportement
Parcourons ensemble les différentes étapes de l’échelle des comportements. (l’infographie se lit de bas en haut).

1 – Ignorer
La personne n’a pas l’information à propos du problème. Elle n’a pas conscience du problème. Pour elle, tout va bien. Cette ignorance peut être volontaire, c’est-à-dire que la personne peut se mettre dans une situation de ne pas avoir envie de savoir. Elle s’organise pour ne pas savoir.
2 – Nier
La personne sort de l’ignorance. Elle a l’information, mais considère qu’il n’y a pas de problème. Elle ne nie pas la situation mais nie le fait que cette situation soit un problème.
3 – Accuser
La personne ne nie plus la situation mais se sent agressée. Elle va chercher à attaquer et à accuser.
4 – Se justifier
Dans cette étape la personne va chercher à mettre sa responsabilité hors de cause. La personne connaît la situation, accepte que c’est un problème mais elle cherche à ne pas apparaître comme le responsable. Au lieu d’utiliser son énergie pour trouver une solution, elle s’en sert pour se mettre hors de cause. C’est le dernier comportement négatif mais c’est aussi le plus difficile à franchir car il pose la question de la responsabilité.
5 – Assumer
C’est l’étape charnière. Dans cette étape, on va sortir des jugements pour se concentrer sur la résolution du problème. On prend sa part de responsabilités et on accepte la réalité de la situation.
6 – Pallier
On va chercher à remédier au problème de façon provisoire. On se concentre sur le très court terme pour limiter les conséquences négatives du problème.
7 – Analyser
Une fois le problème temporairement résolu, on va chercher à analyser et comprendre les causes du problème pour l’éliminer définitivement.
8 – Imaginer
On va chercher activement de nouvelles solutions. On va capitaliser sur l’expérience acquise et corriger les dysfonctionnements.
Comme vous avez pu le remarquer l’échelle des comportements met en relief deux grands types de comportements : les comportements orientés sur les problèmes où la peur et le jugement sont au cœur de la réaction et les comportements orientés sur les solutions où les erreurs sont utilisées pour apprendre.
La chose importante à retenir de l’échelle des comportements, c’est cette notion de graduation qui montre bien le chemin à parcourir pour passer d’un comportement négatif à un comportement positif.
L’exercice pour utiliser l’échelle des comportements
Et pour terminer je vous propose un exercice :
Si vous managez une équipe, prenez un problème que vous avez actuellement en tête avec l’un des membres de votre équipe. A l’aide de l’échelle des comportements, voyez à quelle étape en est votre collaborateur et imaginez les actions à mettre en place avec lui pour lui faire passer ces différente étapes. Utilisez également cet outil à titre personnel sur un des problèmes que vous rencontrez actuellement.
Cet article a été rédigé à partir du livre « 65 outils pour accompagner le changement individuel et collectif » d’Arnaud Tonnelé dont je vous conseille la lecture.
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