Libérez votre potentiel : devenez acteur de la vie dont vous rêvez !
Source originale : http://www.momentpresent.com/2015/02/11/eclore/
Éclore
Éclosion – Ouverture à maturité d’une enveloppe contenant un être vivant. Manifestation de quelque chose qui naît.
Éclore. En ce froid bien plus qu’annoncé, ou la chaumière fait état de bulle réconfort, parler d’éclosion n’est pas ce qui, à priori, nous vient en tête.
Oui, manteaux d’hiver, froid polaire sont au menu en ce mois de février. Mais comme une chenille qui devient papillon, avant d’éclore, pourrions-nous – peut-être – nous y préparer…grandir dans ce cocon. Oui, ainsi préparer cette éclosion d’un printemps annoncé on ne sait quand, d’une planète qui ne sait ou donner de la tête ces dernières années.
Avant l’éclosion. Le cocon.
Avant l’éclosion, parlons de ce cocon ou de ce bulbe. Celui qui doit exister avant qu’éclosion n’existe. Cet espace qu’on imagine doux-confort, ce rapport très intime avec soi. Au creux de ce concon, nous. Il n’y a que nous.
Si l’ouverture à la vie importe, si le rapport avec l’autre va de soi, si éclosion il y a, encore faut-il que sa polarité existe.
Cette bulle tout à faire riche qui nous permet de reprendre contact avec soi, de reprendre des forces – même. Pour nourrir ce rapport vers l’autre, pour enrichir et s’enrichir de saines relations, pour éclore de toutes ses couleurs, il y a – au préalable – ce bulbe nourrissant.
Y retourner, sachant qu’on s’y glisse de façon temporaire, dans la conscience d’une éclosion prochaine m’est, selon moi, tout indiqué.
Éclosion printanière. Couleurs il y aura.
À la manière d’un hiver, qui glisse doucement vers un printemps où l’éclosion est au coeur de la mouvance, ou le temps assagi fait place à l’éclatement d’une saison qui met fin à l’endormitoire ambiant – on sort ainsi de ce cocon pour vivre autre chose.
Pour que couleurs fusent et pour que transition se fasse, pour que connexion à l’autre se passe harmonieusement, il y aura eu ce cocon. Cet engagement avec soi, ce temps avec soi. Égoïsme, non. Surtout pas. Réaliste. En lien à ce qui nous aura habités. On préfère – je crois – vivre ainsi.
Et même sans être – ici – dans la métaphore de la rencontre vers soi, la vie est cette suite continue de passages. Pour éclosion il y aura eu repos, un rapport à la vie bien différente avec une saison plus rude ou l’importance de notre chaleur corporelle deviendra plus que prioritaire. Pour qu’hibernation puisse exister il y aura eu le vent d’un automne qui aura balayé un été chaud et festif.
On parle ici de cette relation constante de l’existence ou les grands courants de passage sont priés de revenir, saison après saison. Alors oui, on revient irrémédiablement à l’éclosion printanière. Laissant alors jaillir avec beauté ce foisonnement de renouveau (dans le TOUT et en soi).
Que l’hiver et cette nouvelle saison que l’on prépare avec douceur soit vécue avec présence et avec la reconnaissance qu’un printemps nouveau viendra inévitablement nous chatouiller les narines.
Bel hiver. Beau cocon. Belle éclosion toute prochaine.
+++++++++++++++++++++
Pour célébrer cette éclosion prochaine, Marie-eve Bertrand (POP SPIRIT) ainsi que moi-même (BOHOS.CA) offrons un atelier sur ce rapport à l’éclosion et les préparatifs en attendant le printemps.
https://www.facebook.com/events/648201821974732/?fref=ts
http://popspirit.ca/calendrier/eclosion-yoga-meditation-art-de-vivre-2/
Source originale : http://leroyaumeamoureux.com/dieu-versus-vide-un-etrange-anagramme/
Savez-vous que les 2 mots dieu et vide sont des anagrammes ? Intéressant n’est-ce pas ? Oui parce que Le U latin est une évolution ou bien un changement de la lettre V qui descend de la lettre Y. L’U […]
Source originale : http://www.techniquesdemeditation.com/meditation-reprends-controle-cerveau/
Reprendre le contrôle de son cerveau avec la méditation ?
Article invité écrit par David Barbion, du blog Je Contrôle mon Cerveau
Méditer pour contrôler son cerveau (source: Flickr, freeimages)
Le cerveau est un véritable générateur d’électricité.
Alors que vous lisez ces mots, des centaines de millions de cellules nerveuses (appelées neurones) sont en train d’échanger entre elles à l’intérieur de votre cerveau des éléments qui produisent des champs électromagnétiques.
On peut d’ailleurs étudier cette activité électrique du cerveau avec notamment un électroencéphalogramme qui va pourvoir mesurer en Hertz les différentes fréquences de cette activité électrique. Ces Hertz représentent le nombre de cycles d’ondes par seconde.
ÊTRE SUR LA BONNE LONGUEUR D’ONDE…
Il y a dans votre cerveau quatre principaux types de fréquences d’ondes. Ces fréquences sont plus ou moins rapides en fonction de l’état mental dans lequel vous vous trouvez. Pour faire simple, plus vous êtes dans un état agité (stress), plus les ondes sont rapides et plus vous allez vers le sommeil, plus elles sont lentes.
Les Ondes Bêta
C’est les ondes de l’état de veille normal.
Votre esprit est essentiellement orienté vers le monde extérieur. Votre cerveau enregistre un maximum de données de l’extérieur par vos cinq sens, traite les informations et les analyse.
Tandis que vous lisez ces lignes avec intérêt (du moins je l’espère !), vous pouvez aussi ressentir la sensation de vos fesses sur votre chaise, tous les sons qui sont autour de vous et vous apercevez également en vision périphérique tous ce qui se trouve autour de votre écran. C’est l’état d’activité cérébrale qui correspond à l’état d’éveil quotidien.
Cet état ce veille est cependant complètement différent en fonction de l’état interne dans lequel on se trouve : si l’on est parfaitement détendu, concentré ou stressé. Ce qui implique trois sous-types d’ondes Bêta :
Les ondes Bêta de basse fréquence (entre 13 et 50 Hertz).
Ce sont les ondes cérébrales de votre cerveau lorsque votre attention est intéressée et détendue. Vous regardez votre émission télé préférée ou passez un moment avec un ami.
Les ondes Bêta de moyenne fréquence (de 16 à 22 Hertz).
Votre attention est dite focalisée, comme lorsque vous êtes dans un état de vigilance sur une tâche particulière au travail ou lors d’un apprentissage.
Les ondes Bêta de haute fréquence (de 22 à 50 Hertz).
Ce sont les ondes les plus rapides, celles du stress quand vous êtes en « mode survie » et que tout ce qui compte c’est de gérer l’urgence !
On ralentit un peu… avec les ondes Alpha
C’est un état d’apaisement et de relaxation légère.
Dès que vous fermez les yeux, vous vous coupez instantanément de 80% des informations sensorielles qui arrivent de votre environnement extérieur par le visuel, ce qui vous permet de vous orienter naturellement vers votre monde intérieur. Comme moins d’informations parviennent à la conscience, vos ondes cérébrales vont automatiquement ralentir.
L’extérieur devient moins présent et le rythme des pensées s’apaise un peu, au profit d’un rythme intérieur.
Vous amenez ainsi progressivement vos ondes cérébrales à ralentir et elles passent assez rapidement à des cycles plus calmes (de 8 à 13 Hertz). La conscience est toujours présente mais vous rentrer progressivement dans ce que l’on appelle l’état méditatif où le mental peut faire une pause.
Mais on peut aussi avoir accès à cet état les yeux ouverts !
C’est ce qui se passe lorsque vous êtes « dans la lune ». Il paraît que l’on y est en moyenne deux heures par jour ! Cet état de décalage léger de la conscience sert en fait à consolider les informations que vous avez enregistrées de l’extérieur. Sans avoir pris de décision consciente, votre inconscient décide à un moment qu’il est temps pour vous de vous retirer en vous-même pour vous faire des images mentales de ce que vous avez appris à l’extérieur.
De plus en plus profond avec… les ondes Thêta
Vous rentrez dans un état de relaxation profonde. C’est le domaine du monde intérieur et le royaume de l’inconscient (de 4 et 8 Hertz). C’est l’état intermédiaire entre l’éveil et le sommeil. Le cerveau bascule progressivement dans l’inconscient. L’esprit critique est moins présent et au-delà d’un certain seuil, s’absente complètement. C’est le monde de l’abstraction et de l’imagination. Il y a alors moins de pensées rationnelles.
C’est l’état auquel on accède notamment en hypnose moyenne ou profonde. Parce qu’à ce moment-là, l’esprit critique ne fait plus barrage et que les suggestions de l’extérieur rentrent plus facilement au cœur de l’esprit. Le changement peut alors prendre place rapidement sans être entravé par les freins du conscient.
Enfant, c’est l’état d’esprit dans lequel on se trouve la majeure partie du temps entre deux et six ans. L’imaginaire est aux commandes. Dites à un petit garçon de cinq ans qu’il est un lapin et il sera un petit lapin qui se régale de carottes ! C’est aussi un âge délicat car l’esprit critique ne s’active pas et l’information rentre sans filtre. Dites à une petite fille, qui a la main dans sa culotte, de ne pas toucher ça parce que c’est sale… et cela risque de la marquer pendant longtemps.
Chez les adultes, hormis sous hypnose, c’est l’état dans lequel on se trouve au moins deux fois par jour, lors du réveil et de l’endormissement (état hypnagogique ou hypnopompique) quand on est encore endormi mais en même temps en train de se réveiller. On est déjà conscient du monde extérieur mais en même temps, il serait très facile de repartir dans le sommeil…
Et très profond… avec les ondes Delta !
Ce sont les ondes du sommeil profond (entre 0,5 et 4 Hertz). C’est un état totalement inconscient. Le corps et la conscience dorment tandis que l’inconscient rêve, digérant les émotions de la journée et réparant le corps.
Comparaison entre les différentes ondes cérébrales chez l’adulte. Tableau issu du livre « Rompre avec soi-même » du Dr Joe Dispenza – Editions Ariane.
Une cinquième fréquence
Il existe cependant une cinquième fréquence de longueur d’ondes très rapides, les ondes Oméga, mais que l’on a pu repérer uniquement chez les grands méditants (pratiquants assidus de la méditation, moines bouddhistes…) mais qui sont inaccessibles à la plupart des individus. C’est la raison pour laquelle je ne m’étendrais pas sur le sujet dans le cadre de cet article.
Comment la méditation nous fait reprendre le contrôle ?
Le « but » de la méditation est de permettre à l’esprit de se libérer. La plupart des personnes victimes de leur stress et de ces conséquences (fatigue, irritabilité, incapacité à vivre le moment présent et toutes les autres pathologies de stress…) sont bloquées en ondes cérébrales Bêta.
Leur mental est en permanence dans le futur : ce qui va être écrit à la fin de cette ligne, ce que l’on va faire juste après la lecture de cet article, ce que l’on va faire dans une heure, dans un jour, dans un an… Ou alors le mental est coincé dans le passé comme pour les dépressifs : la nostalgie du temps passé, les regrets, les remords accompagnés de l’addiction chimique aux émotions négatives.
Lorsque le cerveau est stressé, son activité électrique pourrait se comparer à un orchestre dont chaque musicien joue anarchiquement de son instrument. L’esprit est dans un vacarme assourdissant. Rien de bon ne se joue à ce moment-là. Alors que quand les ondes du cerveau ralentissent, l’esprit se synchronise, s’apaise et la musique de l’orchestre devient merveilleuse.
En orientant régulièrement son attention du monde extérieur vers le monde intérieur, nous nous permettons de ralentir les ondes cérébrales de notre cerveau vers les Alpha et éventuellement les Thêta et ainsi on apaise le mental.
L’esprit n’est plus focalisé sur le corps physique, l’environnement extérieur et le temps qui passe mais plutôt sur des sensations intérieures de connexion, de complétude et d’équilibre. La musique du mental peut se jouer harmonieusement et un recul s’établit entre l’urgence aveugle du mode survie et une perspective plus large sur ce qui est vraiment important pour nous. On reprend progressivement le contrôle sur nous et sur notre vie.
Alors, avez-vous envie de reprendre le contrôle sur votre cerveau ? Si tel est le cas, vous pouvez en complément aller jeter un œil sur mon blog www.jecontrolemoncerveau.com.
Source originale : http://www.momentpresent.com/2015/02/11/eclore/
Éclore
Éclosion – Ouverture à maturité d’une enveloppe contenant un être vivant. Manifestation de quelque chose qui naît.
Éclore. En ce froid bien plus qu’annoncé, ou la chaumière fait état de bulle réconfort, parler d’éclosion n’est pas ce qui, à priori, nous vient en tête.
Oui, manteaux d’hiver, froid polaire sont au menu en ce mois de février. Mais comme une chenille qui devient papillon, avant d’éclore, pourrions-nous – peut-être – nous y préparer…grandir dans ce cocon. Oui, ainsi préparer cette éclosion d’un printemps annoncé on ne sait quand, d’une planète qui ne sait ou donner de la tête ces dernières années.
Avant l’éclosion. Le cocon.
Avant l’éclosion, parlons de ce cocon ou de ce bulbe. Celui qui doit exister avant qu’éclosion n’existe. Cet espace qu’on imagine doux-confort, ce rapport très intime avec soi. Au creux de ce concon, nous. Il n’y a que nous.
Si l’ouverture à la vie importe, si le rapport avec l’autre va de soi, si éclosion il y a, encore faut-il que sa polarité existe.
Cette bulle tout à faire riche qui nous permet de reprendre contact avec soi, de reprendre des forces – même. Pour nourrir ce rapport vers l’autre, pour enrichir et s’enrichir de saines relations, pour éclore de toutes ses couleurs, il y a – au préalable – ce bulbe nourrissant.
Y retourner, sachant qu’on s’y glisse de façon temporaire, dans la conscience d’une éclosion prochaine m’est, selon moi, tout indiqué.
Éclosion printanière. Couleurs il y aura.
À la manière d’un hiver, qui glisse doucement vers un printemps où l’éclosion est au coeur de la mouvance, ou le temps assagi fait place à l’éclatement d’une saison qui met fin à l’endormitoire ambiant – on sort ainsi de ce cocon pour vivre autre chose.
Pour que couleurs fusent et pour que transition se fasse, pour que connexion à l’autre se passe harmonieusement, il y aura eu ce cocon. Cet engagement avec soi, ce temps avec soi. Égoïsme, non. Surtout pas. Réaliste. En lien à ce qui nous aura habités. On préfère – je crois – vivre ainsi.
Et même sans être – ici – dans la métaphore de la rencontre vers soi, la vie est cette suite continue de passages. Pour éclosion il y aura eu repos, un rapport à la vie bien différente avec une saison plus rude ou l’importance de notre chaleur corporelle deviendra plus que prioritaire. Pour qu’hibernation puisse exister il y aura eu le vent d’un automne qui aura balayé un été chaud et festif.
On parle ici de cette relation constante de l’existence ou les grands courants de passage sont priés de revenir, saison après saison. Alors oui, on revient irrémédiablement à l’éclosion printanière. Laissant alors jaillir avec beauté ce foisonnement de renouveau (dans le TOUT et en soi).
Que l’hiver et cette nouvelle saison que l’on prépare avec douceur soit vécue avec présence et avec la reconnaissance qu’un printemps nouveau viendra inévitablement nous chatouiller les narines.
Bel hiver. Beau cocon. Belle éclosion toute prochaine.
+++++++++++++++++++++
Pour célébrer cette éclosion prochaine, Marie-eve Bertrand (POP SPIRIT) ainsi que moi-même (BOHOS.CA) offrons un atelier sur ce rapport à l’éclosion et les préparatifs en attendant le printemps.
https://www.facebook.com/events/648201821974732/?fref=ts
http://popspirit.ca/calendrier/eclosion-yoga-meditation-art-de-vivre-2/
Source originale : http://www.momentpresent.com/2015/02/11/eclore/
Éclore
Éclosion – Ouverture à maturité d’une enveloppe contenant un être vivant. Manifestation de quelque chose qui naît.
Éclore. En ce froid bien plus qu’annoncé, ou la chaumière fait état de bulle réconfort, parler d’éclosion n’est pas ce qui, à priori, nous vient en tête.
Oui, manteaux d’hiver, froid polaire sont au menu en ce mois de février. Mais comme une chenille qui devient papillon, avant d’éclore, pourrions-nous – peut-être – nous y préparer…grandir dans ce cocon. Oui, ainsi préparer cette éclosion d’un printemps annoncé on ne sait quand, d’une planète qui ne sait ou donner de la tête ces dernières années.
Avant l’éclosion. Le cocon.
Avant l’éclosion, parlons de ce cocon ou de ce bulbe. Celui qui doit exister avant qu’éclosion n’existe. Cet espace qu’on imagine doux-confort, ce rapport très intime avec soi. Au creux de ce concon, nous. Il n’y a que nous.
Si l’ouverture à la vie importe, si le rapport avec l’autre va de soi, si éclosion il y a, encore faut-il que sa polarité existe.
Cette bulle tout à faire riche qui nous permet de reprendre contact avec soi, de reprendre des forces – même. Pour nourrir ce rapport vers l’autre, pour enrichir et s’enrichir de saines relations, pour éclore de toutes ses couleurs, il y a – au préalable – ce bulbe nourrissant.
Y retourner, sachant qu’on s’y glisse de façon temporaire, dans la conscience d’une éclosion prochaine m’est, selon moi, tout indiqué.
Éclosion printanière. Couleurs il y aura.
À la manière d’un hiver, qui glisse doucement vers un printemps où l’éclosion est au coeur de la mouvance, ou le temps assagi fait place à l’éclatement d’une saison qui met fin à l’endormitoire ambiant – on sort ainsi de ce cocon pour vivre autre chose.
Pour que couleurs fusent et pour que transition se fasse, pour que connexion à l’autre se passe harmonieusement, il y aura eu ce cocon. Cet engagement avec soi, ce temps avec soi. Égoïsme, non. Surtout pas. Réaliste. En lien à ce qui nous aura habités. On préfère – je crois – vivre ainsi.
Et même sans être – ici – dans la métaphore de la rencontre vers soi, la vie est cette suite continue de passages. Pour éclosion il y aura eu repos, un rapport à la vie bien différente avec une saison plus rude ou l’importance de notre chaleur corporelle deviendra plus que prioritaire. Pour qu’hibernation puisse exister il y aura eu le vent d’un automne qui aura balayé un été chaud et festif.
On parle ici de cette relation constante de l’existence ou les grands courants de passage sont priés de revenir, saison après saison. Alors oui, on revient irrémédiablement à l’éclosion printanière. Laissant alors jaillir avec beauté ce foisonnement de renouveau (dans le TOUT et en soi).
Que l’hiver et cette nouvelle saison que l’on prépare avec douceur soit vécue avec présence et avec la reconnaissance qu’un printemps nouveau viendra inévitablement nous chatouiller les narines.
Bel hiver. Beau cocon. Belle éclosion toute prochaine.
+++++++++++++++++++++
Pour célébrer cette éclosion prochaine, Marie-eve Bertrand (POP SPIRIT) ainsi que moi-même (BOHOS.CA) offrons un atelier sur ce rapport à l’éclosion et les préparatifs en attendant le printemps.
https://www.facebook.com/events/648201821974732/?fref=ts
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Source originale : https://pardelalesetoiles.wordpress.com/2010/03/14/7-facons-simples-de-deconnecter/
Source originale : http://youtu.be/WfzZM0lhOzo
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=WfzZM0lhOzo&w=640&h=360]
Source originale : https://touchersensible.wordpress.com/2015/03/13/mon-livre-peau-neuve-est-sorti/
Après 9 mois d’écriture, 6 mois à chercher un éditeur et 6 mois de publication
mon livre « Peau neuve : je ne cours plus après la vie, je la ressens ! » est désormais en librairie !!!
Vous pouvez le commander en ligne sur le site du Souffle d’Or ou me l’acheter directement.
« De Mexico à Paris, ce livre est le récit de ma vie, de la route que j’ai empruntée pour renaître. J’y retrace les expériences et rencontres que la vie m’a offerts pour m’aider à me révéler et découvrir qui je suis réellement.
Sur mon chemin de connaissance, mon corps a été mon maître. Il a guidé mes pas. Ses maux et ses souffrances m’ont permis de plonger au plus profond de moi-même et de partir à l’exploration de mon être.
Un long chemin, un douloureux chemin, jusqu’à découvrir la sagesse de mon corps et enfin, entendre ce qu’il a à me dire : « Écoute, ressens et aime ! » »
Article original publié par Suzie Champagne ici : http://www.champagnechocolat.com La fin de semaine dernière, j’ai reçu un cadeau de la vie d’une valeur inestimable à mes yeux. Pour une des
Source originale : http://www.tremblezmaisvivez.com/comment-mettre-ko-la-fatigue/
Vous éprouvez des difficultés à vous motiver, votre enthousiasme s’affaiblit …
Vous vous sentez fatigué(e) mais comment mettre KO cette fatigue ?
La fatigue vous met KO ! Pourquoi ?
1 – Le manque de sommeil :
Le besoin de sommeil varie selon chacun.
Les enfants par exemple ont un besoin de sommeil beaucoup plus important que les adolescents ou les adultes.
A l’âge adulte, le besoin en matière de sommeil se situe entre 7 et 9 heures.
Comment retrouver un sommeil réparateur ?
- Aérez votre chambre chaque jour et ce pendant au moins 5 minutes
- Évitez de boire trop d’excitants après 15 ou 16 heures.
- Prévoyez d’avoir mangé environ 3 heures avant de vous coucher.
- Mangez léger et privilégiez des aliments à base de glucides lents.
- 30 minutes avant de vous coucher, diffusez une quinzaine de gouttes d’une huile essentielle (lavande, basilic, orange douce…) dans votre chambre.
- Prenez l’habitude d’aller vous coucher tous les jours à la même heure et faites en sorte de vous lever chaque matin à la même heure, vous reprendrez ainsi le contrôle sur la qualité de votre sommeil.
2 – Une surcharge de travail
Vous voulez tout gérer :
- Le travail,
- La famille,
- Les amis,
- Les loisirs,
et vous trouvez étonnant d’éprouver de la fatigue !
Vous pouvez vous prendre pour superman ou superwoman mais cela ne durera qu’un temps car votre corps vous rappellera à l’ordre tôt ou tard.
Il va falloir faire des choix… Je sais c’est facile à dire !
Pourtant si vous voulez mettre KO la fatigue, vous devez apprendre à lâcher prise de temps en temps.
Lâcher prise ne veut pas dire être soumis ou ne plus rien faire.
Lâcher prise peut même vous permettre d’apprendre à formuler des demandes, à faire confiance, à déléguer … et ainsi à vous sentir plus léger.
3 – Une alimentation déséquilibrée
Le petit-déjeuner
Le petit-déjeuner est probablement le repas le plus important de la journée.
Il est le premier repas, celui qui permet après plusieurs heures de sommeil de donner du carburant à votre corps mais aussi à votre esprit.
Le petit déjeuner « parfait » doit être un moment de bonheur pour soi, donc :
- Pas de téléphone,
- Pas de télévision,
- Pas d’ordinateur,
- Asseyez-vous et accordez-vous au moins 10 minutes
En fonction de la saison, faites-vous plaisir en privilégiant les produits alimentaires que vous aimez.
- Des fruits
- Du pain complet
- Des protéines végétales (blé, avoine, riz, maïs, noix…)
- Des protéines animales (jambon, œufs, fromage…)
- Une boisson chaude (thé, café…)
- Du miel, de la confiture -peu sucrée-
Le repas du midi
Il varie en fonction de l’âge, de l’activité physique et de l’appétit de chacun.
On peut manger de tout mais en modérant les produits sucrés, salés et gras.
Exemple :
- Une entrée de légumes cuits ou crus – un potage
- De la viande ou du poisson – des crustacés
- Un plat de légumes cuits ou un plat de féculents
- Une part de fromage ou un yaourt
- Un fruit
- Du pain
Le repas du soir
Mieux vaut privilégier une alimentation riche en glucides et pauvre en protéines.
Exemple :
- Une salade (mâche) et des lamelles de saumon fumé
- Une poêlée de crevettes crues
- Des pâtes ou du riz
- Une Panacotta aux fruits
Votre journée est déjà bien chargée, alors le soir, évitez de boire des excitants tels que le café et optez plutôt pour une tisane de passiflore qui possède des propriétés calmantes et sédatives.
Le corps humain n’a pas de réserve d’eau alors tout au long de la journée buvez régulièrement.
Mais d’autres causes font bon ménage avec la fatigue
-
Le manque de magnésium
Faites une cure de nigari en remplacement de votre sel de table.
La composition du nigari a un fort dosage en magnésium.
Le nigari est formé à 84 % de chlorure de magnésium et possède de nombreux oligo-éléments. Il détient donc plus de propriétés que le chlorure de magnésium synthétique.
- Des carences en vitamines C
Les bienfaits de la vitamine C sont considérables.
Un apport journalier de vitamine C contribuera à lutter contre la fatigue, la dépression, l’insomnie…
Les ennemis jurés de la fatigue qui la mettront KO
Le rire – Riez sans modération
Le rire est l’un des remèdes les plus puissants et les plus efficaces contre la fatigue.
Il réduit l’anxiété, l’insomnie, la dépression, les tensions et améliore considérablement votre système immunitaire.
Il accroît la confiance en soi et donne une vision positive de la vie.
De plus, vous ne trouverez aucune contre-indication au rire.
Le rire est un désintoxiquant physique et dépolluant psychique.
Le rire aide à lutter contre la fatigue.
« Le rire est le chemin le plus direct entre deux personnes. »
Charlie Chaplin
Faites le plein de lumière
La lumière solaire est, pour ce qui me concerne, le « syndrome » de la bonne humeur.
Le niveau de luminosité solaire étant 100 fois moins important en hiver, notre organisme sécrète alors davantage de mélatonine.
La mélatonine provoque une baisse d’énergie, de motivation et accentue notre fatigue.
Comment ?
Sortez et promenez-vous autant que possible à l’extérieur.
Même si vous n’avez que 15 minutes et que le ciel est couvert, le peu de luminosité aura sur votre organisme et votre humeur des propriétés bénéfiques.
- Savez-vous que le fait de voir la lumière du jour tôt le matin active la sécrétion de cortisol, une hormone indispensable à la forme ?
- Qu’une exposition du visage et des mains durant 10 à 15 minutes chaque jour et tout au long de l’année est nécessaire pour synthétiser la vitamine D ?
- Que la vitamine D3 est produite par l’organisme grâce à l’exposition aux UVB du soleil et qu’elle renforce la solidité des os et du système immunitaire ?
Pour recharger vos batteries et mettre la fatigue KO, employez vos temps libres pour faire une randonnée, du ski et/ou offrez-vous une séance de luminothérapie.
Les activités physiques
Une activité physique, qu’elle soit sportive ou non mais pratiquée de manière raisonnable limite la fatigue.
Ne vous trouvez pas d’excuses en prétextant que vous n’êtes pas sportif (ve) !
Il y a forcément une activité physique que vous pouvez pratiquer régulièrement et avec plaisir.
Que ce soit :
- La marche
- Le jardinage
- Le ménage
- La gymnastique
- Le yoga
- Le Tai Chi Chuan
- L’aquagym
- Le vélo
- …
Pratiquez des exercices physiques, au minimum, 30 minutes par jour.
Les bienfaits :
- L’évacuation du stress, des tensions
- Un sommeil plus réparateur
- Une meilleure humeur
- Un esprit positif
Après avoir pratiqué quelques exercices physiques vous vous sentirez peut-être fatigué(e), mais cette fatigue sera une « BONNE FATIGUE » !
Manima
Photos : fotolia.com
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Source originale : http://youtu.be/Twdo5MTEe38
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=Twdo5MTEe38&w=640&h=360]
Source originale : http://youtu.be/t_aF4ABpIh8
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=t_aF4ABpIh8&w=640&h=360]






