Lettre du 21 Août 2016 : Nos capitaines, ces héros.

Mes amis, mes compagnons

Cela fait maintenant quelques jours déjà que l’île du chevalier est en vue. Et chaque encablure que nous parcourons nous rapproche de notre destination. Vous souvenez-vous, dans l’une de mes précédentes lettres je vous disais combien il était agréable de voir poindre à l’horizon les autres équipages qui se préparaient eux aussi à l’épreuve chevaleresque qui nous attendait tous.  Et bien, ça y est ! nous sommes tous là prêt, tels des aventuriers sur le départ, le cœur empli d’espoir et le sourire aux lèvres. Je ne vous cache pas que pour certain l’attente est fut une épreuve teintée d’impatience et de questionnement. Pour d’autres par contre, ils vécurent ce moment comme un bien fait. Un espace de liberté et de ressourcement pour se préparer aux mieux à l’épreuve à venir. Quoi qu’il en fût les capitaines ne nous laissait pas le choix, car leur œil bien-veillent et expert; leur avait intimer la conviction que la première étape d’une telle épopée était de se préparer au mieux. Et ainsi le moment venu assister au mieux leur équipage.

Ce fut ainsi que tous décidèrent de demander l’aide, de celui qui veille sur cette flotte, l’amiral Van. Le rendez-vous eût été fixé à l’unanimité, c’est ainsi que quelques jours plus tard, l’amiral apparut à l’horizon aux commandes de « L’ange ». Encore au moment où je vous écris ces lignes, mon corps frissonne à l’évocation de ce nom.

Imaginer un navire pourpre, fendant l’écume dans un silence qui vous invite au recueillement. Une puissance tranquille, que rien ne peut arrêter ; et pourtant une fois à son bord, les boiseries d’une beauté rustique et chaleureuse, vous mur mûr au creux de votre être : « Soyez tranquille, je veille sur vous. Le temps est venu de te reposer » .

Je ne suis resté que peu de temps à son bord et pourtant je ne pourrais jamais oublier l’odeur du bois ciré, la chaleur réconfortante qui émane de l’âtre, la douceur des couches qui vous borde le moment venu. Et l’amiral ! À peine présente depuis quelques instants il monta sur le pont, et avec une infinie patience attendait que chacun des capitaines furent à bord. À l’arrivée de chacun, les paroles furent semblables. Pourtant si différentes, car ‘l’on sentait que était unique et sincère. Les mots étaient les suivants : « Bienvenue, entre donc. Tu es ici chez toi et je suis heureux que tu sois présent aujourd’hui ».

C’est ainsi que des jours durant, tous tracèrent des cartes, imaginèrent des stratégies, envisagèrent tous les cas de figures. Avec pour seuls mots d’ordre : « le bien-être de l’équipage avant tout! ».

Et une fois, tout ceci fait, chacun des capitaines retourna faire part de la nouvelle à son équipage. Ce mois de septembre va être le théâtre du plus grand rassemblement d’aventuriers provenant des quatre coins du monde, pour que tous ensemble nous entreprenions la suite de cette aventure.

À l’annonce de cette nouvelle, mon être s’emplit de fierté et de reconnaissance. Témoin du travail acharné et silencieux de nos capitaines

Je vous dis à très bientôt, je vous souhaite bon vent ! Que votre aventure soit aussi riche que la mienne.

Gauthier

By | 2017-05-17T15:19:20+00:00 août 21st, 2016|News|0 Comments

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